LA CAPITALE BOTANIQUE DU CHACO EST HABILLÉE EN DOBOK: L’ARRIVÉE DU TAEKWONDO À COLONIA BENITEZ

Par Lucila C. Centurion Cabrera
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Colonia Benítez est une petite ville de la province deChaco, située dans le nord de l’Argentine. 

La colonie est considérée comme le «point vert» de lacôte pour avoir une végétation vaste et luxuriante detoutes les espèces, de sorte qu’il est considéré commela capitale botanique de la province, dans laquelle laprémisse est des soins de l’environnement. Benítezétait toujours un endroit calme, où les soirées arriventsans casser, la ville avait un chemin de déceptions dansle Royaume de martial. Au fil des ans, les enseignants etles instructeurs étaient venus pour propager laconnaissance des arts martiaux qu’ils pratiquaient.Mais, pour une raison que personne ne sait commenttrouver, ils ont fini par disparaître de la même manièrequ’ils étaient venus et encore plus vite. Laissant dans lacolonie les illusions accrochées par les élèves. 

DE L’ARRIVÉE DU TAEKWONDO À LA VILLE ET À SONPIONNIER... 

Daiana Gómez Romero est né, avec sa sœur jumelle, le29 août 1997 à Corrientes City capital, après unechirurgie de césarienne très délicate. Après un moisd’hospitalisation pour observation et surveillance, lesnouveau-nés ont été emmenés à Caá Catí, la ville natalede sa mère. Rester dans les soins de sa famillematernelle jusqu’à l’âge de cinq ans. Ce que Daiana acomme un souvenir solide de son enfance sont lescorridas dans le champ des pieds nus, les histoires duPombero afin qu’ils ne s’échappent pas pendant l’heuredu PAN, le grimpé aux arbres de goyave pour mangerles fruits et les cuites qui sont venus plus tard. Jeux avecses oncles dans la Cour de la maison de sa grand-mère,les pleurs du jardin de ne pas rester et les tempêteslourdes qui ont fouetté Caá Catí occasionnellement. Cefut le début des premières années de son enfance,toujours sous l’ombre d’un arbre dans le champ decorrentino, jusqu’à l’âge de six ans. 

À cette époque, c’était en l’an 2003, quand sa mère avaitété employée dans un emploi fixe dans la capitale, enprenant ses filles avec elle. Daiana de naissance avaitune santé brisée par des maux et des maladies. Ilsouffrait du développement tardif du tendon de lajambe droite (ce qui lui rendait impossible d’apprendreà marcher) à une arythmie de ceux qui ont desmurmures dans le cœur. Comme si elle était peud’ajouter à cette souffert de scoliose chronique qui l’afait (et ne) souffrent de la douleur sur les jours de froid. 

À l’âge de treize ans, ayant encore une santé fragile quia été vu fouettée encore plus par la souffrance desnerfs, a commencé son incursion et la route dans l’artdu taekwondo. Les raisons qui l’ont amenée à serapprocher de cette discipline ont été de ses problèmesde santé à l’affinité et l’attraction qu’elle a toujoursressenti pour les arts martiaux. 

La première séance d’entraînement dure dans lamémoire de Daiana. Il a laissé ses premiers pas sur unvendredi chaud de l’année 2010 à l’école d’art municipalde l’Association Superior taekwondo Academy (ITF),dirigée par Marcos Lujan (actuellement V Daninternational). Où après des années dures de formationa réussi à renforcer leur resquebrada santé par lesmaux et les nerfs. Il a ainsi pu devenir l’un des étudiantsles plus aptes à Marcos Lujan, Idealizándolo commemodèle de vie et de figure paternelle. Pour des raisonspersonnelles, il a quitté l’Académie pour quelquesannées, barbotant dans d’autres branches de ladiscipline, c’est au cours de cette aventure qu’il a réussià obtenir un diplôme en noir Belt I Dan international àl’école "Chulk Hak San". Après des tentativesinfructueuses pour adapter et comprendre la doctrinede l’école dans laquelle il a obtenu son diplôme adécidé de revenir sous la philosophie de la vie et leTaekwondo dicté par Marcos Lujan, son professeur.Comprenant enfin la phrase que cela répéta «comme lefils revient au père, l’élève revient à son maître». 

À la mi-septembre de l’année dernière, Daiana étaitarrivée dans le village pour être sous l’abri de ce quiserait sa famille politique. C’est là que commença àconcevoir l’idée de commencer par les cours detaekwondo. Sur le chemin à travers la recherche detravail a surgi la première occasion de dicter des classesdans la salle de gym du village, dans le même auraitdonné un espace physique et le temps d’effectuer. D’icilà, la chance, qui n’était pas polie, ne l’accompagnaitpas. Les cours dans la salle de gym ont été dictés pourun mois, un mois dans lequel un seul étudiant aobtenu. Après avoir vu que l’effort était en vain, il adécidé de démissionner. 

En suivant les conseils de ses beaux-parents enparallèle avait commencé à enseigner dans l’arrière-cour de leur maison. L’ouverture des classes était untiers d’octobre, la journée a été présentée fraîche, acouru les dernières minutes de cinq dans l’après-midiquand les étudiants ont commencé à arriver, la surprisede l’instructeur a été grande quand il a vu sa classeassistée par cinq enfants. Pendant une semaine, lescours ont eu lieu dans la maison de la famille CenturionCabrera. 

Colonia Benítez dans sa structure institutionnelle a unen particulier qui diffère du reste, le centre de retraite«foi et espérance» est une institution publique qui secaractérise par la fourniture de son aide à lacommunauté du peuple. Sans demander en échanged’intérêts monétaires. C’est dans le même mois qu’il acommencé avec les classes dans lesquelles le SabonDaiana est allé vers cette entité communautaire pourfaire l’ordre de prêt de l’espace physique du centreretraité de continuer avec la dictée de ses classes. Lademande a été accordée par le directeur du site CarlosGonzales et le groupe de retraités qui composent cetteentité, à cette autorisation de prestation seulementtrois clauses lui ont été ajoutées: de coopérer avecl’hygiène de l’ensemble de l’installation, avec lesdispositions de nettoyage et, le cas échéant L’enfantveut effectuer le taekwondo, et sa solvabilitééconomique ne permet pas, doit être accepté le mêmedans les classes. Avec ces points à remplir, et sansCommission de charge de la place, le bâtiment desinstallations et la Cour du Centre ont été attribués à laSabon pour les pratiques le 10 octobre 2018. 

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